Le projet de loi 51 (PL51) sur la représentation des responsables des services de garde (RSG) en milieu familial menace l’accessibilité et la qualité des services.
Ce n’est pas le processus de syndicalisation et d’intrégration à titre d’employés de l’État (sans les avantages du genre RREGOP, CSST, RQAP, etc.) des RSG assurée dans la première partie du projet de loi qui pose problème, c’est la seconde partie.
Celle-ci modifie la structure des bureaux coordonnateurs (BC) et affaiblit l’encadrement et la surveillance par ces bureaux des services de garde en milieu familial.
Le PL51 prévoit la séparation juridique des centres de la petite enfance (CPE) et des BC. Ceci pourrait avoir comme effet de créer deux réseaux parallèles (CPE et milieu familial), qui pourraient même devenir concurrentiels.
Les BC perdront le pouvoir de répartir les places en fonction des besoins des parents, comme c’est le cas, par exemple, lors du développement d’un nouveau quartier résidentiel. La répartition se fera plutôt entre les RSG reconnus, peu importe leur localisation.
De plus, le PL51 introduit le principe selon lequel les éducatrices pourront choisir les parents et les enfants avec qui elles veulent faire affaire, alors que le service est largement financé par… l’État!
Les BC seraient maintenant appelés à jouer un rôle purement administratif. Les conseils d’administration devront être scindés pour former des identités distinctes entre les RSG et ceux issus des garderies en installation. Précédemment, tout le monde siéger à la même table.
Voilà un autre cas de structurite aiguë gracieuseté du gouvernment libéral de Jean Charest.
Espérons que Tony entendra raison… Lui qui déclarait il n’y a pas si longtemps que “Sous le Parti québécois (sic) , le Québec est devenu le paradis des familles“.



Ah ben là c’est l’bout d’la marde (s’cusez la


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